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yvonik #31 07/11/2007 - 00h23

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finallement c 'est pas un legende urbaine rusty......
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Dr Moreau #32 08/11/2007 - 13h16

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guyt @ 27/10/2007 - 02h09 a dit:

On ne parle pas de perle, ici, mais de joyau.

egui


Là où mon affect serait tenté de te remercier, ma raison constate qu'au vu du sujet, t'as quand même des goûts de chiottes.

Un fou n'est pas un homme qui a perdu la raison. Un fou est un homme qui a tout perdu sauf la raison.

Maria Chapdelaine #33 08/11/2007 - 21h18

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Ca vous rappelle quelque chose (extrait de ma cave à souvenirs)


Guyt :
Vendredi passé, j'assiste à la réunion de l'assemblée annuelle de mon association de planche à voile (environ 500 membres) . Point deux à l'ordre du jour, élection à l'exécutif. Pour faire mon drôle, je me propose sur un poste de vice-président et appuie ma propre candidature. Du guyt typique quoi.

Vous savez comment c'est, y a jamais trop de candidats pour du bénévolat, alors je suis élu.

Là, j'ai l'air fin. On va avoir notre première réunion la semaine prochaine et comme je suis supposé représenter le sang nouveau, faudrait que j'arrive avec une couple d'idée pour le plan d'action de l'asso.

Va falloir me donner un coup de main là-dessus, parce que je suis vraiment en panne. Alors voilà la question:

"Que peut faire une association de windsurfing pour augmenter sa visibilité et mieux servir les intérêts des windsurfers???"

Allez, je compte sur vous pour me faire paraître intelligent!!!


Egui
Cher Guyt,

Certains hommes sont ainsi fait que l'aigreur et la rancune leur sont des sentiments étrangers.
Oui, je te devine tenaillé par les remords mais sache maintenant que je ne t'en veux pas d'avoir tenté de me bannir de ce forum.

C'est même avec une admiration profonde que je te félicite aujourd'hui pour ton courage et ton sens des responsabilités.
Le windsurf est une grande cause.
J'irai plus loin.
Tu es l'élu entre tous et je souhaite m'associer à cette réussite.

Oui, tu as bien lu.
Par mon expérience, je compte te guider sur cette voie certes périlleuse mais tellement exaltante.

Avec ma présence à tes cotés, rien ne t'empêchera dorénavant de mener à bien ton grand projet.

Une petite parenthèse en passant, je ne peux t'aider que si tu arrêtes d'écouter nos pitres habituels.
Eclipsons donc immédiatement les platitudes de pauvre verhaeghe dont la seule fantaisie réside dans le nom imprononçable.
Oublions également Erwan et ses frasques ridicules qui n'amusent que lui, les autres ne méritant même pas qu'on s'y attarde.

Non, l'instant est capital pour toi.
Tu viens de loin pour quémander des conseils, tu es égaré, desemparé.
Je vais te révéler à toi-même, te montrer la voie, te conduire à la plus haute des destinées.

Je te sens maintenant impatient de passer à l'acte mais escuse moi un petit moment.

Je reviens.

------------------------------------
Bon, me voilà.
A nouveau, ne sois pas trop empressé.

En fait, il m'arrive un truc tout bête.
Pas de quoi s'inquiéter.
Je me suis pris les pieds dans ma robe en descendant l'escalier en colimaçon du donjon.
Et là, je me suis encore blessé au crâne que j'ai légèrement dégarni.
Mais ce n'est pas grave.
Ne t'inquiète pas.

Figure toi que chez moi c'est la nuit toute la journée, et ça tombe bien dans la mesure où je dois observer les constellations régulièrement.
L'interprétation des astres est une tâche ardue.
Toi aussi bientôt, tu participeras à ces contemplation, je t'apprendrai à les déchiffrer mais n'allons pas trop vite.

En premier lieu donc, il te faut prendre un ascendant définitif sur tes camarades.
C'est indispensable.

Voici donc la marche à suivre.

Tu organises une grande assemblée la nuit que je t'indiquerai où tout les membres vont être conviés.
Prévenons les absents qu'ils seront irrévocablement radiés.
L'unique recommandation consiste à exiger que chacun d'eux vienne avec sa voile favorite.

Aïe.
Attend, ça saigne encore un peu.

Je suis là tout de suite.

-----------------------------------------
C'est mieux, j'ai mis un gros pansement car j'ai une grosse bosse.

Que de monde par ici ce soir !

Bon, je continue donc, bien que je t'avoue avoir un peu la tête qui tourne.

Voilà. Tu les a fait venir là où aura lieu la réunion.
Une fois toutes les issues de la salle verrouillées, tu leur demandes un acte de soumission fort qui te renseigne sur leur dévouement potentiel.
Je te fais confiance, tu peux y arriver.
En introduisant sur DW des posts complètement débiles auxquels certains ont répondu longuement, tu as montré ton charisme et tes capacités de manipulation.
Ceci ne sera donc pas un obstacle.
De quel acte s'agit-il ?
Après un long discours dont TheJoker te fournira le texte et destiné uniquement à endormir leur vigilance, tu leur ordonnes à tous de se foutre à poil.
Oui, à poil.
Au besoin, tu peux me croire, la menace d'un second discours les fera obtempérer rapidement.

En second lieu, par une quelconque cérémonie rituelle pendant laquelle ils doivent prouver leur appartenance au groupe en hurlant leur numéro de compte en banque, tu les baptises un par un, en tant que membre de l'ordre du Grand Guytésolaire.
En fait, le nom choisi importe peu, c'est leur numéro de compte qu'il te faut noter rapidement mais soigneusement.

Puis, avant qu'ils aient le temps d'attraper froid, une séance de beuverie et de fornication collective scelle l'homogénéité des Guytésolairiens et des Guytésolairiennes.

Surtout tiens-toi à l'écart et ne les laisse pas t'approcher.
Je tiens à toi et de nos jours une maladie honteuse est vite arrivée.
En revanche, prend soin de les photographier longuement.
Tu envoies les clichés à Jean-Sé et Iceman qui vont les expertiser avec leur talent habituel.

Pour conclure les ébats de tes adeptes, tu leur sommes alors de se vêtir uniquement de leur voile percée d'un grand trou au centre pour le passage de la tête.
Ainsi affublés, ils exécutent maintenant une chorégraphie en mimant le jibe façon Erwan.
Ce geste extrêmement difficile demande une coordination parfaite des membres et te permet de vérifier à quel point tu as réussi à les contrôler.

Il est alors temps pour eux d'aller prêcher la bonne parole dans toute la province, puis l'ensemble du Canada.

Ne perd pas de temps en remerciements.

Maintenant fais vite.

Mon estime et mon affection suivent tes pas.

A+

Un forum de planche québecois: Quebecwind.com
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La hyène #34 15/11/2007 - 12h22

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rusty @ 05/11/2007 - 21h54 a dit:

gregboulnaish @ 19/10/2007 - 15h40 a dit:

Les bafouilles de Rusty, faut reconnaitre que ça avait de la gueule.

Une mention particulière à "In the end", "mon trip sur Oléron" ou "Belle Maman"



et encore maintenant c'est vraiment mieux ce que je fais.....mais vous allez devoir payer pour savoir...

savoir par exemple comment ma grand-mère ce midi ma dit que j'avais bonne mine et que je lui ai répondu que c'était parce que j'étais grave défoncé à la coke que j'avais bonne mine et que si j'étais grave défoncé à la coke c'était parce que ça me tuait de déjeuner avec elle et de la voir mourir, petit à petit, sans faire de bruit...vous auriez vu sa tête!

savoir comment je me suis fait larguer, la semaine dernière, juste avant d'aller boire un apéro chez la hyène....

savoir comment j'ai réussi a retrouver "parthenope fille de calliope" et à la sodomiser...

je n'y peux rien, j'ai promis à mon editeur, et c'est bien la seule promesse que j'ai tenue pour l'instant.....

Beigbeder n'aura plus qu'a retourner gribouiller dans les jupes de sa maman (tout comme houelbec), dd qq temps quand Rusty sera dans les rayonnages des librairies, il y a eu Sade, Proust, Bret ellis, il y a eu palahniuk et turgeon....il y aura rusty

Allez tous vous faire mettre.

PS: hier, je me suis tapé ta soer, et même, elle a jouit, deux fois, et moi aussi, dans sa bouche...




Putain, t'édites quand crapule.....

(pour l'apéro, ça tient toujours)
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DW_anonyme #35 22/11/2007 - 14h06

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Là je déterre pas, j'appâte, je contribue à la création d'une perle initiée par un troll, un truc qui peut tenir des pages et finir par une Godwing Point, une mine d'or ou les pires crapules façon Bernard P. auront matière à pisser des lignes au milieu des insultes tapées entre 2 aigreurs d'estomac par des freluquets hachement rigolos (à leurs dépends), un truc à faire revenir poster notre Christophe Rousse préféré, ....

http://www.directwind.com/forum/forum-t35052-p1,y-en-a-marre-des-feignants.html
CHRISTOPHE ROUSSE #36 23/11/2007 - 22h28

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oui , mais c'est comme pour les pecheurs de gruissan , je ne reviens pas que pour poster ....
Ce message a été édité par CHRISTOPHE ROUSSE le 23/11/2007 à 22h29.
vous avez vu ?



















ben mon cul .....
KipURieR NoiR #37 24/11/2007 - 18h36

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Au fait qui peut la deterrer, celle des pecheurs de Gruissan?
la definition du windsurf c'est le qualitatif subjectif

le reste c'est de la branlette marketing!
thejoker, le 03/04/2009 à 16h06
DW_anonyme #38 27/11/2007 - 10h35

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J'avais vu juste pour le topic de Peluche   :)
DW_anonyme #39 27/11/2007 - 10h36

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CHRISTOPHE ROUSSE @ 23/11/2007 - 22h28 a dit:

oui , mais c'est comme pour les pecheurs de gruissan , je ne reviens pas que pour poster ....



Et la chasse à l'ours bleu, c'était comment ?
pat972 #40 18/02/2008 - 01h45

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Je vote quand même pour Egui, un trublion tout en finesse, ça impose le respect.
1,86M  98KG  Starboard futura 122 NP H2 9,2 - GAASTRA GTX 8 - NP ZEN 7,2 B)
Maria Chapdelaine #41 04/03/2008 - 17h16

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Un autre classique  de dessous les fagots


Version originale
Il était une fois un prince qui vivait dans un chateau.
Immense.
Ce prince vivait seul, entouré de ses domestiques, et était méchant, très méchant, très très méchant, très très très méchant...
Une fée, à qui il refusait l'hospitalité, le transforma en une immonde bête, qui vivrait sous cette forme à jamais s'il n'était pas aimé d'une femme avant que le dernier pétale d'une rose enchantée soit fané.

En ce temps là vivait au village voisin un bon père de famille entouré de ses trois filles.
Cet homme exerçait la profession d'inventeur. Las, les affaires n'étaient point florissantes, et la maisonnée croulait sous les dettes.
A bout de ressources, le père décida alors de sacrifier ses dernières économies pour se rendre à la grande foire de la ville voisine pour essayer d'y vendre sa dernière invention.
Mais personne ne lui acheta le moindre article, le plus petit objet.
Dépité, la bourse vide, il s'en retourna chez lui.
Pressé d'être auprès des siens, il décida alors de couper court par la forêt, malgré la mauvaise réputation de celle ci, et gagner ainsi deux jours de trajet.
Mais aveuglé par le chagrin, étourdi par le malheur, il s'égara en traversant la forêt maudite.
Pris en chasse par une meute de loups affamés, il trouva refuge dans le parc d'un chateau qui semblait désert.
Tapant à la porte, et voyant que personne ne répondait, il osa entrer et, errant à travers les salles, vit une grande table, servie de mets délicieux.
N'y tenant plus, il s'assit et soupa avant de s'endormir d'un sommeil profond.
A son réveil, il vit une bête monstrueuse qui le regardait.
La bête s'adressa à lui d'une voix terrible : "Qui vous a permis d'entrer dans mon chateau?"
Le père eut beau expliquer, bafouiller, rien n'y fit, et la sentence tomba.
Il resterait prisonnier jusqu'au dernier de ses jours dans le chateau.
Or, au village, la plus jeune de ses filles, que tout le monde appelait Belle, inquiète de ne pas voir revenir son père, partit à sa recherche.
En chemin, elle rencontra le cheval du pauvre homme, qui, effrayé, rentrait au village.
Elle le persuada de la mener jusqu'à son père.
Entrant à son tour dans le chateau maudit, elle vit la Bête et s'évanouit de frayeur.

A son réveil, elle était dans un cachot sombre, mais une voix familière la fit sursauter : c'était son père!
Mais la terrible voix de la bête se fit entendre : "un seul de vous repartira , et l'autre restera à mes cotés pour l'éternité.
Vous avez jusqu'à ce soir pour vous décider."
Le père frémit et dit à sa fille : "Tu repartiras au village, et je resterai ici".
Mais celle ci ne voulut rien entendre, et préféra se sacrifia plutot que d'endurer le chagrin de savoir son père prisonnier.
Aussi, le soir venu, elle fit part à la bête de sa décision.
"Bien.
Vous serez ma prisonnière.
Mais je ne suis pas un monstre.
Vous pourrez aller et venir dans le chateau à votre guise, sauf dans mes appartements.
Par contre, vous devrez diner avec moi chaque soir à 7 h précises."

Le père repartit donc au village, laissant sa fille adorée aux mains de la Bête.

La vie au Chateau s'organisa petit à petit pour la Belle.
Si les premiers temps furent difficiles, elle s'habitua petit à petit à la présence de la Bête.
Celui ci se montrait prévenant, ne brusquait jamais sa prisonnière, mais souffrait dans son coeur de ne pas être aimé, et de voir le sortilège se prolonger.
Or, le temps pressait.
La Rose se fanait, et il ne lui restait plus que quelques jours pour défaire l'enchantement, avant qu'il ne devienne définitif.
Il décida donc de raconter son histoire à la Belle et de lui demander de l'aimer.
Mais c'était trop pour elle, même si ça présence l'enchantait, elle n'était pas prête à accorder son amour à une Bête.

Pendant ce temps, au village, c'était la révolution.
Le père était revenu, avait raconté toute son histoire, et les villageaois montaient une expédition pour délivrer Belle.
Ils s'armèrent de fourches, lances, fusils et marchèrent à grand pas sur le Chateau de la Bête.
Forçant les grilles, ils mirent le feu pour faire sortir le monstre de sa tanière.
Celui-ci, fou furieux, se rua sur les assaillants, et, se battant avec une énergie décuplée par la rage, il mit en déroute les villageois.
Mais il avait été blessé dans la bataille, et saignait abondamment!
Voyant celà, Belle désespérée, se précipita au chevet de la Bête.
Celle ci lui murmura dans un souffle : "vous ne m'aimez pas, il ne me reste qu'à mourir.
Ainsi, vous serez libérée et pourrez retourner parmi les votres".
Horrifiée à la pensée de perdre la Bête, Belle se rendit compte qu'au fond de son coeur, elle était amoureuse de lui, même si l'apparence peu flatteuse lui avait masqué cette attirance.
"Non, ne mourrez pas, je vous aime...".
A ces mots, le sortilège fut brisé, les blessures de la Bête guérirent, et il retrouva son apparence de jeune homme.

Je vous passe, la fin, mais pour faire bref, ils se marièrent, eurent beaucoup de chiards, les embarquèrent dans un Picasso, et tout le tintouin.

FIN


Version originale commentée

(attention, ce texte contient du Brassens, de la pub, du racisme primaire, de l'homophobie de base, du Sarko-phage et le tout sans la moindre note d'humour)

Il était une fois un prince qui vivait dans un chateau.
Immense (Putain, ces riches! Faut toujours qu'ils étalent!).
Ce prince vivait seul (ah le °°° Mot Interdit °°°! Avec tout ce pognon, même pas capable d'emballer proprement une gonzesse!), entouré de ses domestiques (bon, l'histoire dit pas s'il a pas coincé une servante au fond de l'office), et était méchant, très méchant, très très méchant, très très très méchant... (oui, c'est bon, on a compris : il est pas cool, quoi!)
Une fée (La fée Lation, j'espère. C'est celle qui nous veut du bien!), à qui il refusait l'hospitalité (ouh le méchant!), le transforma en une immonde bête (et paf! Bien fait pour lui!), qui vivrait sous cette forme à jamais s'il n'était pas aimé d'une femme (Héhé, vu la tronche de chiotte qu'il a maintenant, c'est pas gagné pour lui!) avant que le dernier pétale d'une rose enchantée soit fané (Pour un riche, ils auraient pu lui payer une Rolex, à la place de cette rose à la °°° Mot Interdit °°°... Enfin, moi, ce que j'en dis...).

En ce temps là vivait au village voisin un bon père de famille entouré de ses trois filles.
Cet homme exerçait la profession d'inventeur. Las, les affaires n'étaient point florissantes, et la maisonnée croulait sous les dettes (Pfui! Encore un futur chomeur, ça! M'en vais tous les remettre au boulot, ces faineants (NDLR : note suggérée par Monsieur Nicolas S. de Neuilly)).
A bout de ressources, le père décida alors de sacrifier ses dernières économies pour se rendre à la grande foire de la ville voisine pour essayer d'y vendre sa dernière invention.
Mais personne ne lui acheta le moindre article, le plus petit objet.
Dépité, la bourse vide (Ah, s'il avait rencontré la fameuse Fée du premier paragraphe, c'est les bourses qu'il auraient eu de vides!), il s'en retourna chez lui.
Pressé d'être auprès des siens, il décida alors de couper court par la forêt, malgré la mauvaise réputation (Au village sans prétention...) de celle ci, et gagner ainsi deux jours de trajet (Grâce au péage LiberT, économisez sur vos trajets! (NDLR : PubliReportage : faut bien vivre!)).
Mais aveuglé par le chagrin, étourdi par le malheur, il s'égara en traversant la forêt maudite (Achète un GPS, hé blaireau!).
Pris en chasse par une meute de loups affamés (décidemment, c'est plein de crève la dalle, cette histoire!), il trouva refuge dans le parc d'un chateau qui semblait désert (Et allez! Un squatter de plus! M'en vais te nettoyer tout ça moi! (NDLR : note suggérée par Monsieur Nicolas S. de Neuilly).
Tapant à la porte, et voyant que personne ne répondait, il osa entrer et, errant à travers les salles, vit une grande table, servie de mets délicieux (Ben tiens, c'est les restos du coeur!).
N'y tenant plus, il s'assit et soupa avant de s'endormir d'un sommeil profond (Les matelas Dunlopillo : pour dormir comme une Bête!(NDLR : PubliReportage :ben oui, y'a les impots qui viennent de tomber... Et les impots, c'est comme la sodomie, c'est le dernier tiers qui fait mal!)).
A son réveil, il vit une bête monstrueuse qui le regardait (Opticiens Atoll : pour le regard qui tue! (NDLR : PubliReportage : ben oui, l'était gros le dernier tiers! M'a bien fait mal au cul! Mais promis je le referai plus!).
La bête s'adressa à lui d'une voix terrible : "Qui vous a permis d'entrer dans mon chateau? (Résidences Pierre Et Vacances : pour des vacances comme dans un chateau (NDLR : ah merde, j'avais dit que je le ferais plus!))".
Le père eut beau expliquer, bafouiller (Jy kose la France mieux que lui, sa race!), rien n'y fit, et la sentence tomba.
Il resterait prisonnier jusqu'au dernier de ses jours dans le chateau (Et hop : perpète! tiens, ça t'apprendra à squatter! M'en vais te remettre de l'ordre moi! (NDLR : note suggérée par Monsieur Nicolas S. de Neuilly)).
Or, au village, la plus jeune de ses filles, que tout le monde appelait Belle (Une jolie Belle dans une peau d'vache, une jolie vache déguisée en fleur...), inquiète de ne pas voir revenir son père, partit à sa recherche.
En chemin, elle rencontra (La rirette, la rirette...) le cheval du pauvre homme, qui, effrayé (tafiolle!), rentrait au village.
Elle le persuada de la mener jusqu'à son père (Encore une qui les mène par le bout de la queue, tiens!).
Entrant à son tour dans le chateau maudit (Et ça continue... Mais dehors, les romanos! M'en vais te foutre tout ça dans un charter, moi!(NDLR : note suggérée par Monsieur Nicolas S. de Neuilly)), elle vit la Bête et s'évanouit de frayeur (Vraiment une tafiolle...).

A son réveil, elle était dans un cachot sombre, mais une voix familière la fit sursauter (tarlouze!) : c'était son père!
Mais la terrible voix de la bête se fit entendre (Gare au gori-i-i-i-i-iii-lle!!): "un seul de vous repartira , et l'autre restera à mes cotés pour l'éternité (Le temps ne fait rien à l'affaire, quand on est °°° Mot Interdit °°°, on est °°° Mot Interdit °°°...).
Vous avez jusqu'à ce soir pour vous décider."
Le père frémit et dit à sa fille : "Tu repartiras au village, et je resterai ici" (Kom C beau!).
Mais celle ci ne voulut rien entendre, et préféra se sacrifia plutot que d'endurer le chagrin de savoir son père prisonnier (Kom C enkor plus beau!).
Aussi, le soir venu, elle fit part à la bête de sa décision.
"Bien.
Vous serez ma prisonnière.
Mais je ne suis pas un monstre (t'as qu'à croire! T'as vu ta tronche, hé macaque!).
Vous pourrez aller et venir dans le chateau à votre guise, sauf dans mes appartements.
Par contre, vous devrez diner avec moi chaque soir à 7 h précises. (Timex, la précision au quotid... Oups, j'ai failli m'oublier!)"

Le père repartit donc au village, laissant sa fille adorée aux mains (d'habitude, les pères ont plutot l'habitude d'accorder la main de leur fille. Enfin, si c'est pour faire ça à la main, on peut se démerder tous seuls...) de la Bête.

La vie au Chateau s'organisa petit à petit pour la Belle.
Si les premiers temps furent difficiles (Ben tiens : 56 pièces, 12 servantes et 4 valets rien que pour toi, un vrai calvaire! Feignasse!), elle s'habitua (Encore heureux! Putain, ces nouveaux riches!) petit à petit à la présence de la Bête.
Celui ci se montrait prévenant, ne brusquait jamais sa prisonnière, mais souffrait dans son coeur de ne pas être aimé, et de voir le sortilège se prolonger.
Or, le temps pressait (Comment ça Or? D'habitude, le temps, c'est plutot de l'argent!).
La Rose se fanait, et il ne lui restait plus que quelques jours pour défaire l'enchantement, avant qu'il ne devienne définitif.
Il décida donc de raconter son histoire à la Belle et de lui demander de l'aimer.
Mais c'était trop pour elle, même si ça présence l'enchantait, elle n'était pas prête à accorder son amour à une Bête.

Pendant ce temps, au village (sans prétention... ah bon, je l'ai déjà faite, celle là? désolé!), c'était la révolution.
Le père était revenu, avait raconté toute son histoire (fayot!), et les villageaois montaient une expédition pour délivrer Belle.
Ils s'armèrent de fourches, lances, fusils et marchèrent à grand pas sur le Chateau de la Bête.
Forçant les grilles, ils mirent le feu (Allumer, le feu... Ah non, on a dit Brassens! On laisse pas rentrer n'importe qui, dans ce cabaret!) pour faire sortir le monstre de sa tanière (Héhé! Les cons! Ils m'ont copié! J'avais fait ça dans 2 ou trois immeubles de Paris, ça marche bien, c'est surement pour ça qu'ils ont piqué mon idée! M'en vais te dératiser tout ça, moi!!(NDLR : note suggérée par Monsieur Nicolas S. de Neuilly)).
Celui-ci, fou furieux (tu m'étonnes! On te fout le feu à la baraque pour venir te piquer ta gonzesse, y'a de quoi être vénèr!), se rua sur les assaillants, et, se battant avec une énergie décuplée par la rage (je cause bien, non?), il mit en déroute les villageois (Bête 1- Village 0).
Mais il avait été blessé dans la bataille (Penalty pour le Village, quel suspens mon petit Jean Mimi!), et saignait abondamment (Oui, tout à fait thierry. Mais je tenais à dire que quand un joueur saigne, il doit normalement sortir du terrain. C'est pas joli joli, tout ça!)!
Voyant celà, Belle désespérée, se précipita au chevet de la Bête (Ah non, les remplaçants restent en dehors du terrain, s'il vous plait!).
Celle ci lui murmura dans un souffle : "vous ne m'aimez pas, il ne me reste qu'à mourir.
Ainsi, vous serez libérée et pourrez retourner parmi les votres".
Horrifiée à la pensée de perdre la Bête, Belle se rendit compte qu'au fond de son coeur, elle était amoureuse de lui, même si l'apparence peu flatteuse (c'est le moins qu'on puisse dire. Une gueule pareille, à part pour caler les roues de charette, je vois pas...) lui avait masqué cette attirance.
"Non, ne mourrez pas, je vous aime...".
A ces mots, le sortilège fut brisé, les blessures de la Bête guérirent (Ah! Penalty manqué! au dessus de la barre! C'est pas possible! Il a deux pieds gauche, cet homme là!), et il retrouva son apparence de jeune homme (Oui, Thierry, quel dommage! d'ailleurs, l'arbitre vient de siffler la fin du match, je crois qu'un des joueurs vient de changer de maillot.).

Je vous passe, la fin, mais pour faire bref, ils se marièrent, eurent beaucoup de chiards (Ah mon petit Jean Mimi, ces deux là, ils ont continué le match dans les vestiaires, et il a du lui tirer quelques coups francs entre les poteaux!) , les embarquèrent dans un Picasso, et tout le tintouin.

FIN

PS : si vous avez réussi à lire les deux premières versions, tant qu'à perdre votre après midi, ne manquez pas la version remixée! A suivre...


Version originale (remixée)


Il était une fois un planchiste qui vivait dans un studio près des raffineries.
Immense, les raffineries (Putain, ces riches! Faut toujours qu'ils polluent!).
Ce planchiste vivait seul (Enfin, seul, si on veut. Au milieu de 4 planches, 12 voiles, un fagot de mat et quelques wishbones pour compléter le tout, peut on vraiment considérer qu'on vit seul dans un studio?), entouré de son quiver (bon, l'histoire dit pas s'il a pas coincé une rallonge au fond de l'orifice), et était méchant, très méchant, très très méchant, très très très méchant... (Un vrai bad Boy comme on les aime!)
Lors d'une alerte chimique (chimique sa race, l'autre!), alors qui il refusait d'évacuer (Ah le °°° Mot Interdit °°°!), le nuage toxique le transforma en une immonde tas de ferraille (Voilà ce que c'est d'être °°° Mot Interdit °°°!), qui vivrait sous cette forme à jamais s'il n'arrivait pas à pourrir un planchiste (Héhé, vu les kilos de plomb qu'il se trimballe maintenant, c'est pas gagné pour lui!) avant que le dernier panneau de monofilm de sa voile Gun préférée soit niqué (Pour un riche, ils auraient pu lui payer une Pryde, à la place de cette Gun à la °°° Mot Interdit °°° ... Enfin, c'est peut être à cause de l'histoire originale... Gun & roses...).

En ce temps là causait sur le forum voisin un bon webmaster entouré de ses membres (rien de sexuel là dedans).
Las, les affaires étaient florissantes, et le forum croulait sous les posts (Pfui! Techno de merde : M'en vais te foutre tout ça sous Windows! (note suggérée par Monsieur Bill G. de Seattle)).
A bout de ressources systèmes, le webmaster décida alors de sacrifier ses dernières économies pour se rendre au salon de l'informatique de Marseille pour y acheter le dernier serveur à la mode.
Mais personne ne lui vendit le moindre article, le plus petit objet.
Dépité, la panse vide (Et les bourses pleines...), il s'en retourna chez lui.
Pressé par ses abonnés qui trouvaient que ça ramait, il décida alors de changer de provider, malgré la mauvaise réputation (Au village sans prétention...) de celui ci, et gagner ainsi 20 mégas de débit (Grâce aux abonnements Freete, téléchargez gras! (NDLR : PubliReportage : faut bien vivre!)).
Mais aveuglé par la fatigue, étourdi par l'alcool (ben oui, en plus, il picole...), il se gourra dans les paramétrages de son serveur et choppa un vilain Hacker du nom de Iron31.
Privé de son site par le jeune pirate (Pfuii! Il avance pas le bateau pirate!), il chercha le salut à travers Google (Et allez! Un concurrent de plus! M'en vais te nettoyer tout ça moi! (NDLR : note suggérée par Monsieur Bill G., de Seattle).
Tapant sur son clavier, et voyant que ça ne répondait pas, il n'osa pas télécharger et, errant à travers les répertoires de son système, vit un gros fichier.
N'y tenant plus, il l'ouvrit avant de s'endormir d'un sommeil profond (Forcément, l'était encore bourré comme un coin).
A son réveil, il vit une tête monstrueuse qui le regardait. C'était un fichier flash laissé par le pirate et qui lui parlait!
Iron31 s'adressa à lui d'une voix terrible : "Vous m'avez permis d'entrer dans votre système (Firewall de merde! M'en vais te racheter tout ça, moi! (NDLR : Note suggérée par Monsieur Bill G. de Seattle)".
Le webmaster eut beau cliquer, merdouiller (Pfuii! Ces amateurs!), rien n'y fit, et la sentence tomba.
Il resterait hacké jusqu'à la dernière de ses pages (Et hop : un bon gros virus! tiens, ça t'apprendra à utiliser des firewalls de merde! M'en vais te remettre de l'ordre moi! (NDLR : note suggérée par Monsieur Bill G. de Seattle)).
Or, sur le forum, le plus bavard de ses membres, que tout le monde appelait mimich, inquiet de ne pas accèder au forum (en manque, ouais! Toxico!) se posa des questions.
En cherchant, il tomba (le cul par terre, c'est la faute à Voltaire...) sur le site du pauvre homme, qui, défiguré (t'as vu ta gueule?), cachait sa home page.
Il maila jusqu'à son ouebmastère pour avoir des nouvelles (Tiens tiens, de la chair fraiche!).
Entrant à son tour dans le système pourri (Et ça continue... Mais dehors, les pinguinos!! M'en vais te foutre tout ça sous Windows, moi!(NDLR : note suggérée par Monsieur Bill G. de Seattle)), il vit la photo de Iron31 et se bidonna de rire (Vraiment une drole de tronche...).

A son tour, il reçut un courriel (on est en France, bande de gueux! (Note suggérée par Monsieur Arnold, d'on ne sait ou)), mais une écriture vulgaire le fit sursauter (Je vais te casser le ass!).
La terrible missive disait : "Si aucun de vous ne me pourrit sur une course, le forum restera défiguré pour l'éternité (Le temps ne fait rien à l'affaire, quand on est °°° Mot Interdit °°°, on est °°° Mot Interdit °°°...).
Vous avez jusqu'à ce soir pour me défier."
Le ouebmastèer frémit et dit à mimich : "Merde, moi, mon truc, c'est le fristaïle!" (Kom C beau!).
Mais mimich se fit entendre, et préféra défier le Iron plutot que d'endurer le chagrin de ne pouvoir accéder à son forum préféré (Kom C enkor plus beau!).
Aussi, le soir venu, il fit part à Iron de sa décision : "je vais au Défi!".
"Bien.
On va donc tirer la bourre.
Mais je ne suis pas °°° Mot Interdit °°° (t'as qu'à croire! T'as vu ta tronche, hé macaque!).
On pourra se défier à ta guise, sauf dans le vent fort.
Par contre, tu devras courir toutes les manches."

Le ouebmastère repartit donc à ses occupations, laissant mimich aux prises (Normal, c'est un mec branché!) avec Iron31.

La vie au Défi s'organisa petit à petit pour mimich.
Si les premiers temps furent faciles (Ben tiens : 56 noeuds, 52 kms, 105 litres, un vrai calvaire! Tarlouze!), il finit devant (Encore heureux! Il est resté sur la plage, le pois chiche!) Iron31.
Celui ci ne se montrait pas, ne planchait jamais, mais souffrait dans son coeur d'être scotché, et de voir le sortilège se prolonger.
Or, le temps pressait (Comment ça le temps? D'habitude, c'est plutot le classement qui compte!).
La voile se bouzillait, et il ne lui restait plus que quelques jours pour défaire l'enchantement, avant qu'il ne devienne définitif.
Il décida donc de raconter son histoire à mimich et de lui demander de le laisser doubler.
Mais c'était trop pour lui, même si ça présence le faisait marrer, il n'était pas prêt à accorder son ass à Iron.

Pendant ce temps, sur le parking (devant les camions... ah je l'ai pas faite, celle là!), c'était la révolution.
Le ouebmastère avait prévenu, raconté toute son histoire (fayot!), et les forumeurs étaient venus en force pour aider mimich.
Ils s'armèrent de fourchavarecs, AHD, Thommen et s'inscrivirent à grand frais sur le Défi Wind.
Picolant comme des trous, ils mirent le feu (Allumer, le feu... Ah non, on a dit Brassens! On laisse pas rentrer n'importe qui, dans ce cabaret!) pour faire sortir le Iron de la plage.
Celui-ci, fou furieux (tu m'étonnes! Tu restes sur la plage et on te chambre, y'a de quoi être vénèr!), se rua sur les assaillants, et, se battant avec une énergie décuplée par la rage (je cause bien, non?), il mit en déroute les forumeurs sur la manche 3 (Iron 1- DW 0).
Mais il avait été aidé dans la bataille (Avarie pour le mimich, quel suspens!), et frimait abondamment (C'est pas joli joli, tout ça!)!
Voyant celà, mimich bidonné, se précipita pour calmer Iron.
Celle ci lui murmura dans un souffle : "vous ne m'aurez pas, il reste encore des manches.
Ainsi, vous serez ass-breakés et pourrez vous l'arrondir pour le forum".
Horrifié à la pensée de perdre son forum, mimich se rendit compte qu'il pouvait finir devant, même si les circonstances peu flatteuses (c'est le moins qu'on puisse dire. Une poisse pareille, ça se voit pas tous les jours...) lui avaient plombé le moral.
Non, tu ne m'auras pas, je te fumerai!!!".
Et, 4 manches plus tard, mimich, résistant aux assauts du Iron en grande forme (normal, il s'est reposé pendant 3 manches!) était encore devant!
Las, le Iron, dans un geste de traitrise, sortit la discard de son classement et finit devant mimich! Par contre, il était tellement occupé à me marquer, qu'il ne vit pas le françoué, qui s'intercala brillamment devant tout le monde!
A ce classement, le sortilège fut brisé, les pages du forum réapparurent (Ah! C'est pas possible! Il a deux pieds gauche, cet Iron là!), et il retrouva son apparence d'avant (Oui, quel dommage! D'ailleurs, même à domicile, il vient de se faire fumer, je crois qu'il va changer de sport...).

Je vous passe, la fin, mais pour faire bref, ils se fritèrent, eurent beaucoup de mots (Ces deux là, ils ont continué le match au GPS, et il a du encore manger!) , les affichèrent dans un post, et tout le tintouin.

FIN
Ce message a été édité par Maria Chapdelaine le 04/03/2008 à 17h59.
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touff #42 04/03/2008 - 17h21

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:pinch:
je vais pas lire tout ca! :blink:
ca va pas la téte!


lololol
Maria Chapdelaine #43 04/03/2008 - 17h50

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J'aurais du faire comme pour la bouffe des petiots: le couper en petits morceaux
Dommage pour toi si tu le lis pas !
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Maria Chapdelaine #44 04/03/2008 - 17h57

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Y'en a d'autres, comme celui-ci

24 juin 2005

Chere maîtresse Air One de CM2 que je t'aime beaucoup,

Pour la rédaction, comme t'as pas donné de sujet, je vais te parler de mes prochaines vacances.

Je peux déjà te les raconter parce que c'est toujours pareil.

Mon papa, il va nous emmener à la mère.
Pas la notre, elle s'est débinée avec le voisin qui fait du kite.
Pas la sienne non plus qu'est toute fripée, qui schlingue le fond de baril et qui se fait pipi dessus.
Nan.
L'autre.
La grande où c'est les poissons qui font pipi et qui était bleue il paraît y a longtemps.

Pour partir, on a une chiotte toute rouillée qui fouette l'essence et avec tout un fourbi de planche dedans.
Alors moi, mon grand frère, ma petite soeur et Layène mon hamster on est tousse coincés.

Dès qu'on arrive à la plage, mon papa il va drolement s'énerver.
_ "Ya pas d'vent, bordel, j'm'en doutais !"
_ "Pourquoi on est venu alors ?" qu'il va dire Aïlceman.
Aïlceman c'est mon grand frère tout benêt qui a été bercé trop près du mur.
Mon Papa va lui fracasser une cannette sur le melon pour se calmer.

Dans ces cas là, nous on préfère se cacher dans la voiture pour pas déranger.

Enfin, mon papa il se gratte les balladeuses et il lève un doigt:
_ "ça va se lever"
C'est là qu'on voit qu'il s'y connait.

Alors, il grée mais faut du temps parce que Gueune c'est de la vrai daube.
En attendant, il est tout rouge à cause du soleil et à cause des bibinnes.
A la fin, il se cassos sur l'eau au milieu des surfeurs que il a dit que c'est tousse des tarlouzes.

En général, il passe même pas les premières vagues, mon Papa.
Par contre, les vagues elles aiment drôlement bien passer sur lui.

Quand les MNS le ramènent tard le soir, nous on préfère se cacher dans la voiture pour pas déranger.

Le lendemain, il nous emmène tous au cerf-choppe.
_ "la marmaille, ça les attendrit et ça fait baisser les prix" qu'il dit toujours.

Pendant qu'il négocie avec le gentil vendeur mon Papa, Aïlceman qui est ramolli du bulbe fait du trampoline sur les "flotteurs 2006 moins 5%".
Au bout d'un moment, ça à l'air de marcher.
Le vendeur devient tout attendri.
Pâle.
Chiffonné.
Et il commence à beugler après Layène à cause que il ronge à toute vitesse les fourreaux de voile de son stock de Pryde 2006.
Layène, il adore les Pryde.
Mais il a pas le temps de finir.

L'après-midi, on zone ailleurs pour pas se faire trop repérer.

J'ai pas le temps de tout te raconter maitresse Her-Oine mais après il y a aussi:

Mon Papa qui culbute la grosse hollandaise et ses supers nibards.
Le matos barboté dans la fourgonnette des casques à boulons.
L'anglaise éventrée sur la plage par l'aileron anti-spinout de mon Papa à cause que il a buté sur Layène qui visitait son sac à main.
Aïlceman qui s'est fait pécho par le suisse qu'a pas kiffé la redéco de son flotteur de formula.
Le camping-car des belges qui s'est gauffré dans la flotte avec la grosse hollandaise qui turlute mon Papa dedans.

La faute à Layène qui a niaqué le cable du frein.

Layène, y fout souvent le bazard.

Bref, au bout de 8 jours on rentre à la maison.
_ "j'ai pas autant de vacances que ces 'culés de profs" qu'il dit toujours mon papa.

Il a raison mon Papa. C'est dégeulasse.

A+
/ egui
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yvonik #45 04/03/2008 - 19h50

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:D

t'as déja lu tout les petit nicolas toi...
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